{"id":7182,"date":"2021-10-12T17:29:09","date_gmt":"2021-10-12T15:29:09","guid":{"rendered":"https:\/\/amenageurs-med.org\/?p=7182"},"modified":"2021-10-12T17:29:09","modified_gmt":"2021-10-12T15:29:09","slug":"webinaire-4-le-low-tech-resilience-urbaine-et-solutions-innovantes-avitem-7-10","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/2021\/10\/12\/webinaire-4-le-low-tech-resilience-urbaine-et-solutions-innovantes-avitem-7-10\/","title":{"rendered":"Webinaire 4\u00a0: Le low tech, r\u00e9silience urbaine et solutions innovantes &#8211; AViTeM (7\/10)"},"content":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous poursuivons la mise en ligne des interventions des orateurs du dernier webinaire, consacr\u00e9 au low tech en M\u00e9diterran\u00e9e.<\/p>\n<p><em>Pour m\u00e9moire, le webinaire du 1er juillet est le dernier d\u2019une s\u00e9rie de quatre, destin\u00e9s \u00e0 traiter de la raret\u00e9 de ressources de M\u00e9diterran\u00e9e, mais aussi des solutions, traditionnelles comme innovantes, qui s\u2019appliquent \u00e0 la recherche, \u00e0 la conservation et \u00e0 une gestion optimis\u00e9e de celles-ci. <\/em><\/p>\n<p>Voici la troisi\u00e8me intervention de la seconde session, celle des repr\u00e9sentants des territoires m\u00e9diterran\u00e9ens :<\/p>\n<p><strong>Intervention de Pierre Dury : Ing\u00e9nieur solaire thermique, Plateforme Formation &amp; \u00c9valuation, Institut National de l\u2019\u00c9nergie Solaire <\/strong><\/p>\n<p>Bonjour \u00e0 tous, je suis tr\u00e8s honor\u00e9 de faire partie de ce panel d\u2019intervenants tr\u00e8s riche. Je vais vous faire la pr\u00e9sentation d\u2019un projet que l\u2019on m\u00e8ne en partenariat avec plusieurs partenaires marocains et fran\u00e7ais et qui vise \u00e0 d\u00e9velopper une \u00e9conomie rurale, une \u00e9conomie locale, en donnant un r\u00f4le central aux femmes dans le d\u00e9veloppement de coop\u00e9rative li\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9nergie solaire au Maroc. Le projet se nomme FAREDEIC, pour \u00ab <em>Femmes Argani\u00e8res et Rurales Engag\u00e9es pour le D\u00e9veloppement \u00c9conomique Inclusif et le Climat<\/em> \u00bb. Le projet FARADEIC se situe au Maroc, o\u00f9 l\u2019on agit sur deux localit\u00e9s, une au nord et une au sud, dans la r\u00e9gion du Souss Massa qui est la r\u00e9gion de l\u2019Arganeraie.<\/p>\n<p>Le porteur de projet est WECF (<em>Women Engaged for Common Future<\/em>) et les financeurs de ce projet sont l\u2019AFD, l\u2019ADEME, et la Fondation de France. L\u2019INES intervient dans ce projet en partenariat avec plusieurs acteurs issus de secteurs divers, des ONG, des associations, et des coop\u00e9ratives marocaines. Le projet FAREDEIC a pour objectif global de structurer une fili\u00e8re d\u2019\u00e9nergie solaire locale au Maroc destin\u00e9e aux femmes sous la forme de coop\u00e9rative. Les \u00e9tapes pour structurer cette fili\u00e8re ont d\u00e9j\u00e0 eu lieu. Elles ont consist\u00e9 en la s\u00e9lection de jeunes dipl\u00f4m\u00e9es, ing\u00e9nieures, techniciennes marocaines qui \u00e9taient motiv\u00e9es, apr\u00e8s qu\u2019on leur ait pr\u00e9sent\u00e9 le projet, pour participer \u00e0 des formations sur diverses solutions low-tech solaire. Concr\u00e8tement, il s\u2019agit de cuiseurs solaires et de s\u00e9choirs solaires.<\/p>\n<p>Sur les images de droite (diapo page 3), vous pouvez voir la premi\u00e8re formation que l\u2019on a fait au Maroc il y a quelques mois. Ces femmes ont \u00e9t\u00e9 form\u00e9es \u00e0 la fabrication de ces cuiseurs mais ont \u00e9galement re\u00e7u des apprentissages th\u00e9oriques autour du solaire. Elles ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 sensibilis\u00e9es au changement climatique et aux enjeux auxquels le monde doit faire face. Ces formations ont eu lieu au nord et au sud du Maroc et une deuxi\u00e8me partie de la formation, qui aura lieu en septembre, traitera des s\u00e9choirs solaires. Une fois les formations achev\u00e9es, une partie des b\u00e9n\u00e9ficiaires de ces formations sera s\u00e9lectionn\u00e9e selon leurs app\u00e9tences, leurs motivations ainsi que selon des tests de connaissances, de capacit\u00e9s scientifiques, de gestion d\u2019outils biotique, et autres recueillies pendant ces formations. Dix de ces b\u00e9n\u00e9ficiaires s\u00e9lectionn\u00e9es deviendront les \u00ab\u00a0<em>Ambassadrices du solaire<\/em>\u00a0\u00bb au Maroc et seront accompagn\u00e9es pour cr\u00e9er des coop\u00e9ratives. Ces coop\u00e9ratives, une fois cr\u00e9\u00e9es, auront pour raison d\u2019\u00eatre, de fabriquer les solutions sur lesquelles les Ambassadrices ont \u00e9t\u00e9 form\u00e9es (des cuiseurs\u00a0et des s\u00e9choirs solaires) puis de les diss\u00e9miner dans des coop\u00e9ratives agricoles, des TPEs, etc, au Maroc. Elles feront \u00e9galement une sensibilisation sur les enjeux climatiques et les enjeux de genre, qui sont grandement port\u00e9s par notre porteur de projet WECF.<\/p>\n<p>Ce projet s\u2019ins\u00e8re dans la dynamique du territoire marocain, dans son mod\u00e8le \u00e9conomique, qui est en grande partie bas\u00e9 sur les actions des coop\u00e9ratives, c\u2019est-\u00e0-dire la structuration de groupements de personnes avec des valeurs communes. Ces coop\u00e9ratives au Maroc sont essentiellement f\u00e9minines, et on en compte 5800 au Maroc dans des territoires ruraux essentiellement. Une partie non n\u00e9gligeable de ces coop\u00e9ratives sont ax\u00e9es sur des activit\u00e9s agricoles. Ce projet FAREDEIC s\u2019ins\u00e8re dans ce mod\u00e8le \u00e9conomique du territoire marocain qui peut s\u00fbrement nous apporter un enseignement majeur. Il est vrai que nous parlons de formation par un Institut fran\u00e7ais, par des entreprises fran\u00e7aises qui vont apporter des bases scientifiques et des conceptions sur des solutions solaires low-tech vers les pays du sud. Mais on peut \u00e9galement relever un grand enseignement du mod\u00e8le \u00e9conomique du territoire marocain bas\u00e9 sur des coop\u00e9ratives, qui elles, ne sont pas seulement bas\u00e9es sur la recherche du profit mais \u00e9galement sur des valeurs communes de d\u00e9veloppement \u00e9conomique durable et de protection de l\u2019environnement.<\/p>\n<p>Pour \u00eatre un peu plus pr\u00e9cis sur le mod\u00e8le \u00e9conomique marocain, vous pouvez observer (diapo page 5) des graphiques qui repr\u00e9sentent la part des emplois f\u00e9minins et masculins dans l\u2019agriculture au Maroc. En haut \u00e0 gauche vous avez cette part d\u2019emploi au Maroc en 1991, on peut y observer qu\u2019en cette ann\u00e9e 1991 il y avait 43% d\u2019hommes actifs qui travaillaient dans l\u2019agriculture pour 36% de femmes. En comparaison, en 2017 on constate 13% de baisse en ce qui concerne la part des emplois masculins dans ce secteur, et 20% d\u2019augmentation concernant la part de femmes dans l\u2019agriculture. Ces observations mettent en \u00e9vidence une dynamique majeure d\u2019implication des femmes dans les m\u00e9tiers agricoles, qui est en plus pouss\u00e9 par le projet FAREDEIC. Ces d\u00e9veloppements leur permettent d\u2019assumer leur r\u00f4le gr\u00e2ce \u00e0 des solutions agricoles et de gestion des cultures sobres, durables avec \u00e9galement un plaidoyer de genre dans ces actions et dans cette diss\u00e9mination.<\/p>\n<p>Ce projet s\u2019ins\u00e8re aussi en r\u00e9ponse \u00e0 des menaces auxquelles fait face le mod\u00e8le \u00e9conomique marocain, en particulier dans la partie sud du territoire marocain o\u00f9 le territoire, qui est constitu\u00e9 en grande majorit\u00e9 de la biosph\u00e8re de l\u2019arganeraie, est en p\u00e9ril. La cause en est une industrialisation de plus en plus croissante qui tire sur les ressources, notamment en eau et en bois, et qui provoque une d\u00e9forestation, particuli\u00e8rement en ce qui concerne ces arbres end\u00e9miques du Maroc que sont les arganiers. Cette industrialisation, coupl\u00e9e \u00e0 la surexploitation, provoque \u00e9galement un effet de moindre reconnaissance du r\u00f4le des femmes dans ces r\u00e9gions, qui portent pourtant des savoir-faire ancestraux sur la culture de l\u2019argan, et sur toutes les d\u00e9clinaisons de cette culture comme la production d\u2019huile d\u2019argan.<\/p>\n<p>Ce projet est donc bas\u00e9 essentiellement sur le d\u00e9veloppement de ce mod\u00e8le \u00e9conomique li\u00e9 au d\u00e9veloppement durable et au r\u00e9chauffement climatique avec une insertion des femmes et une \u00e9mancipation de leur r\u00f4le. Dans ce cadre, nous utilisons en tant que fil rouge des solutions low-tech qui vont leur permettre d\u2019assurer ce d\u00e9veloppement gr\u00e2ce \u00e0 ces cuiseurs, ces s\u00e9choirs. Ces solutions sont consid\u00e9r\u00e9es comme low-tech, parce qu\u2019on r\u00e9pond aux grands principes du low-tech, m\u00eame s\u2019il est vrai que la d\u00e9finition du low-tech est toujours un peu mouvante, qu\u2019il n\u2019y en a pas de d\u00e9finition stable, les acteurs ayant souvent leurs propres d\u00e9finitions. Personnellement je vais reprendre celle qu\u2019avait pr\u00e9sent\u00e9 Mme Bert, fond\u00e9e sur 3 piliers : utilit\u00e9, accessibilit\u00e9, durabilit\u00e9. Sur cette diapositive (diapo page 8), on peut voir dans quels sens ces solutions d\u00e9velopp\u00e9es \u00e0 l\u2019occasion du projet FAREDEIC r\u00e9pondent \u00e0 ces piliers.<\/p>\n<p>D\u2019abord, ces solutions disposent d\u2019une r\u00e9elle utilit\u00e9 sanitaire. Il faut savoir que 66% de la population mondiale n\u2019a pas acc\u00e8s \u00e0 des combustibles et technologies propres pour cuisiner. D\u2019autre part, on recense 1,6 millions de d\u00e9c\u00e8s par an li\u00e9s \u00e0 la pollution de l\u2019air int\u00e9rieur, ce dernier chiffre \u00e9tant grandement caus\u00e9 par la cuisine au gaz ou au bois dans les maisons. De ce fait, ces cuiseurs et s\u00e9choirs solaires sont de r\u00e9elles solutions face \u00e0 ces enjeux sanitaires. On rel\u00e8ve \u00e9galement un impact environnemental certain, notamment en ce qui concerne la biosph\u00e8re de l\u2019argan. Comme je le pr\u00e9cisais plus t\u00f4t, la d\u00e9forestation reste une menace importante et les cuiseurs solaires permettent une \u00e9conomie de bois consid\u00e9rable gr\u00e2ce \u00e0 une cuisson bas\u00e9e \u00e0 100% sur l\u2019\u00e9nergie solaire. Ce qui induit \u00e9galement une r\u00e9silience au regard des combustibles utilis\u00e9s. Il y a enfin une utilit\u00e9 sociale, puisque ces coop\u00e9ratives vont permettre de cr\u00e9er de l\u2019emploi, la fabrication de ces cuiseurs et de ces s\u00e9choirs entra\u00eenant un besoin de main d\u2019\u0153uvre.<\/p>\n<p>Ces solutions sont accessibles en termes technique et \u00e9conomique. D\u2019abord parce qu\u2019elles sont pens\u00e9es pour \u00eatre simples dans leur fabrication. Il faut savoir que sur les formations de cuiseurs et de s\u00e9choirs solaires, les femmes n\u2019ont besoin que d\u2019une semaine de formation \u00e0 la fabrication.\u00a0 Au terme de cette semaine, elles doivent \u00eatre capables de reproduire ces solutions et de pouvoir \u00eatre autonomes dans leur fabrication et leur utilisation. Il y a une r\u00e9elle appropriation du savoir technique de ces solutions pour qu\u2019ensuite elles puissent \u00eatre r\u00e9pliqu\u00e9es et diss\u00e9min\u00e9es \u00e0 plus grande sur le territoire. Ces solutions sont \u00e9galement accessibles \u00e9conomiquement avec des mat\u00e9riaux simples et des principes \u00e9l\u00e9mentaires de fabrication.<\/p>\n<p>Ces solutions sont \u00e9galement durables, la source \u00e9nerg\u00e9tique est fiable et parfaitement adapt\u00e9e au climat nord-africain, avec un ensoleillement et une irradiance qui est forte et r\u00e9guli\u00e8re. Par ailleurs, la maintenance de ces solutions est \u00e9galement simple et les mat\u00e9riaux utilis\u00e9s peuvent \u00eatre issus de la r\u00e9cup\u00e9ration, \u00eatre substituables et \u00eatre trouv\u00e9s sur place, tout comme les outils. Voil\u00e0 un peu en quoi ce projet r\u00e9pond aux 3 piliers du low-tech.<\/p>\n<p>Pour conclure, je voudrais dire que la conception, la fabrication et la diss\u00e9mination de ces solutions simples et low-tech, r\u00e9pondent \u00e0 un besoin critique et essentiel de ces territoires et cela nous permet d\u2019\u00eatre un catalyseur, un facilitateur pour un d\u00e9veloppement \u00e9quitable et durable du territoire. Donner des exemples concrets comme celui de d\u00e9veloppement de solutions simples et durables qui permettent d\u2019avoir un impact fort sur l\u2019\u00e9conomie, la solidarit\u00e9 et le d\u00e9veloppement durable et \u00e9quitable d\u2019un territoire permet d\u2019augmenter la d\u00e9sirabilit\u00e9 de ces solutions low-tech. Je vous remercie pour votre attention !<\/p>\n<p><strong>Pierre Massis : Mod\u00e9rateur <\/strong><\/p>\n<p>Merci beaucoup, c\u2019est passionnant ! Ce qui est int\u00e9ressant c\u2019est que l\u2019on revient sur la probl\u00e9matique pr\u00e9sent\u00e9e par Mr Lardic, \u00e0 savoir le partage de la valeur ajout\u00e9e. Qu\u2019est-ce que l\u2019on fait de cette valeur ajout\u00e9e ? Avec le mod\u00e8le coop\u00e9rative, le probl\u00e8me ne se pose pas puisque cette valeur ajout\u00e9e est d\u2019une part partag\u00e9e entre les diff\u00e9rents actionnaires de la coop\u00e9rative, et d\u2019autre part r\u00e9investie dans l\u2019outil de production pour permettre justement de diffuser encore plus. D\u2019ailleurs c\u2019est aussi ce sujet-l\u00e0 que Mme Bernard-Leoni portait pr\u00e9c\u00e9demment, c\u2019est \u00e0 dire que lorsque que l\u2019on fait cette synth\u00e8se entre low-tech et high-tech, tout ce qui est gagn\u00e9 du c\u00f4t\u00e9 des high-tech peut basculer dans le d\u00e9veloppement des low-tech et dans la formation des partenaires.<\/p>\n<p>J\u2019aime beaucoup aussi, ce sujet des instruments solaires, s\u00e9choirs ou fours, qui permettent de d\u00e9livrer un message : celui de la sensibilisation sur les enjeux climatiques mais aussi de la sensibilisation sur les enjeux de genre. On en voit bien le r\u00e9sultat puisqu\u2019il y a de moins en moins d\u2019hommes qui travaillent dans l\u2019agriculture, est-ce qu\u2019il faut s\u2019en r\u00e9jouir je ne sais pas, mais quoiqu\u2019il en soit c\u2019est une v\u00e9ritable r\u00e9sultante.<\/p>\n<p>C\u2019est un travail tr\u00e8s porteur effectivement, des populations travaillant avec les ressources locales, avec un savoir-faire qui a \u00e9t\u00e9 export\u00e9 mais que les agricultrices locales se sont appropri\u00e9, c\u2019est vraiment crucial et la formation est l\u00e0 pour \u00e7a. Elle doit permettre de donner aux populations la capacit\u00e9 de concevoir, de fabriquer leurs propres solutions, puis celle de les diffuser et de diffuser la formation et l\u2019apprentissage autour de ces savoir-faire.<\/p>\n<p>Pour prendre connaissance de la pr\u00e9sentation de Monsieur Dury, <a href=\"https:\/\/amenageurs-med.org\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/2.3-Presentation-INES-Webinaire-AVITEM-DURY-PIERRE-INES-Projet-FAREDEIC.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">c&#8217;est par la<\/a>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous poursuivons la mise en ligne des interventions des orateurs du dernier webinaire, consacr\u00e9 au low tech en M\u00e9diterran\u00e9e. 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