{"id":7162,"date":"2021-10-04T11:43:50","date_gmt":"2021-10-04T09:43:50","guid":{"rendered":"https:\/\/amenageurs-med.org\/?p=7162"},"modified":"2021-10-04T11:43:50","modified_gmt":"2021-10-04T09:43:50","slug":"webinaire-4-le-low-tech-resilience-urbaine-et-solutions-innovantes-avitem-3-10","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/2021\/10\/04\/webinaire-4-le-low-tech-resilience-urbaine-et-solutions-innovantes-avitem-3-10\/","title":{"rendered":"Webinaire 4\u00a0: Le low tech, r\u00e9silience urbaine et solutions innovantes &#8211; AViTeM (3\/10)"},"content":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous poursuivons la mise en ligne des interventions des orateurs du dernier webinaire, consacr\u00e9 au low tech en M\u00e9diterran\u00e9e.<\/p>\n<p><em>Pour m\u00e9moire, le webinaire du 1er juillet est le dernier d\u2019une s\u00e9rie de quatre, destin\u00e9s \u00e0 traiter de la raret\u00e9 de ressources de M\u00e9diterran\u00e9e, mais aussi des solutions, traditionnelles comme innovantes, qui s\u2019appliquent \u00e0 la recherche, \u00e0 la conservation et \u00e0 une gestion optimis\u00e9e de celles-ci. <\/em><\/p>\n<p>Voici la seconde intervention de la premi\u00e8re session, celle des experts m\u00e9diterran\u00e9ens :<\/p>\n<p><strong>Intervention de Patrice Auzet : Responsable du Groupe de Travail Soci\u00e9t\u00e9 Civile Conseil Consultatif sur les d\u00e9chets, Pays d\u2019Aix<\/strong><\/p>\n<p>Bonjour \u00e0 tous.<\/p>\n<p>Dans la pr\u00e9sentation que je m\u2019appr\u00eate \u00e0 faire, je vais adopter une d\u00e9marche d\u2019ing\u00e9nieur. Je vais vous parler de ce que l\u2019on pourrait qualifier d\u2019installation low-cost, puis je vais partager avec vous un exemple puisque je travaille actuellement sur la probl\u00e9matique du traitement des d\u00e9chets. Enfin, en troisi\u00e8me lieu, je vais \u00e9largir mon propos aux solutions technologiques low-cost qui existent \u00e0 travers le monde, pour tenter une approche sur ce qui a fait que la technologie s\u2019est de de plus en plus sp\u00e9cialis\u00e9e au cours du 19\u00e8me si\u00e8cle. Il s\u2019agira finalement de d\u00e9terminer concr\u00e8tement, comment, si l\u2019on souhaite initialiser des ph\u00e9nom\u00e8nes de r\u00e9silience, choisir les solutions low-cost adapt\u00e9es et les orientations les plus pertinentes.<\/p>\n<p><em>Pour quelles raisons utiliserait-on des installations low-cost dans le traitement des d\u00e9chets ? <\/em><\/p>\n<p>Dans le respect des consignes nationales, nous nous sommes interrog\u00e9s, sur le pays d\u2019Aix, sur l\u2019objectif de r\u00e9duire de 50% les d\u00e9chets d\u2019ici 2025. L\u2019id\u00e9e de base consiste \u00e0 enfouir de moins en moins de d\u00e9chets et donc la solution qui s&#8217;impose, quand on connait l\u2019analyse de la nature des d\u00e9chets, vise \u00e0 r\u00e9duire les d\u00e9chets putrescibles, qui constituent quasiment 24% du contenu des poubelles dans les pays occidentaux. Or, si dans nos pays occidentaux les traitements de nombreuses mati\u00e8res telles que le plastique, le verre, les magazines, le papier, le carton et les textiles existent, ces pays n\u2019ont pas encore su d\u00e9velopper de traitement efficace pour g\u00e9rer les d\u00e9chets putrescibles. \u00a0Cet \u00e9tat de fait rend pour l\u2019instant impossible le fait de consid\u00e9rer les d\u00e9chets putrescibles comme une ressource.<\/p>\n<p>La question serait donc : <em>comment r\u00e9duire mais aussi comment traiter ce d\u00e9chet putrescible ? <\/em><\/p>\n<p>Pour cela, nous utilisons \u00e0 l\u2019heure actuelle des installations extr\u00eamement capitalistiques qui sont simplement constitu\u00e9es d\u2019un m\u00e9thaniseur, \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur duquel on va stocker des d\u00e9chets en d\u00e9gradation sans oxyg\u00e8ne, et de cette mani\u00e8re produire, d\u2019une part du m\u00e9thane que l\u2019on va r\u00e9injecter en gaz de ville, et d\u2019autre part de la chaleur. Ce d\u00e9chet une fois trait\u00e9, sera transform\u00e9 en compost dans des installations de maturation du compost.<\/p>\n<p><em>Pourquoi est-ce que je vous parle d\u2019une installation extr\u00eamement capitalistique dans un webinaire consacr\u00e9 \u00e0 la low-tech ?<\/em> Pour rappel, une installation comme celle dont je vous parle co\u00fbte aujourd\u2019hui 9 millions d\u2019euros. Elle est en capacit\u00e9 de transformer 35 000 tonnes de biod\u00e9chets par an, de r\u00e9duire massivement les d\u00e9chets destin\u00e9s \u00e0 l\u2019enfouissement et de produire annuellement 900 kilowatts sur 9000 heures par an. Ce qui montre bien qu\u2019on est tr\u00e8s loin d\u2019une initiative low-cost et\/ou low-tech. Mais il se trouve que cette solution extr\u00eamement capitalistique et technique existe \u00e9galement dans des mod\u00e8les beaucoup plus artisanaux et simples, en repartant du m\u00eame concept, c\u2019est-\u00e0-dire en injectant des bio-d\u00e9chets voire des d\u00e9jections animales, etc. Ensuite, on fait une \u00ab\u00a0digestion\u00a0\u00bb en a\u00e9robie de mani\u00e8re identique, sauf que cela ne se fait plus dans un b\u00e2timent qui co\u00fbte 2 \u00e0 3 millions d\u2019euros, mais dans un plus petit r\u00e9servoir sans oxyg\u00e8ne. C\u2019est en partant de ce montage qu\u2019on va tirer une utilisation du m\u00e9thane. Dans l\u2019exemple que vous avez vu, on a des gros g\u00e9n\u00e9rateurs de 900 kilowatt qui tourne 24\/24. Les mod\u00e8les plus petits peuvent tr\u00e8s bien \u00eatre utilis\u00e9s pour la cuisine de tous les jours, avec un premier impact favorable qui permet d\u2019\u00e9viter que cet aspect de la vie quotidienne ne consomme des ressources naturelles comme le bois, qui se rar\u00e9fie de plus en plus en Afrique par exemple. Et puis l\u2019engrais produit est utilis\u00e9 de mani\u00e8re assez industrielle aujourd\u2019hui, mais dans les montages plus modestes, il pourrait servir \u00e0 la production locale, mara\u00eech\u00e8re et voisine.<\/p>\n<p><em>Concr\u00e8tement, qu\u2019est-ce que \u00e7a pourrait donner ? <\/em><\/p>\n<p>Vous avez vu dans l\u2019exemple pr\u00e9c\u00e9dent une usine imposante d\u2019un co\u00fbt d\u2019environ 9 millions d\u2019euros. A l\u2019autre extr\u00eame, on peut en effet trouver des \u00ab\u00a0<em>bio-digesteurs<\/em>\u00a0\u00bb qui servent \u00e0 25 familles au S\u00e9n\u00e9gal. Il s\u2019agit en fait d\u2019une cuve en b\u00e9ton, avec deux tubes en PVC, un d\u00f4me en b\u00e9ton, le tout consistant en une installation ferm\u00e9e et reli\u00e9e simplement par des petits tuyaux en caoutchouc qui vont amener le gaz \u00e0 des populations qui sont en r\u00e9alit\u00e9 tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9es des \u00e9nergies classiques que l\u2019on connait dans nos environnements occidentaux. Cela va leur permettre de se chauffer, d\u2019avoir de l\u2019\u00e9lectricit\u00e9, donc de la nourriture chaude sans consommer les ressources naturelles, notamment cette ressource locale de plus en plus rare, le bois. Tout cela pour faire comprendre le lien qui sous-tend une solution industrielle immens\u00e9ment on\u00e9reuse et sa d\u00e9clinaison en solutions low-cost et low-tech qui remplissent les m\u00eames fonctions mais avec des investissements bien moins importants. Cette solution, que j\u2019ai vu fonctionner au S\u00e9n\u00e9gal, repr\u00e9sente un investissement maximum de 15 000\u20ac pour 25 personnes ce qui est bien plus raisonnable pour une solution qui, de plus, reste locale.<\/p>\n<p>En termes de solutions, on peut aussi parler d&#8217;a\u00e9rog\u00e9n\u00e9rateurs qui font jusqu\u2019\u00e0 2 m\u00e9gawatts dans les pays europ\u00e9ens et qui valent jusqu\u2019\u00e0 2 millions d\u2019euros. Il est aussi possible de trouver sur le march\u00e9 des \u00e9oliennes low-tech qui font 1000\/1500 watts et qui co\u00fbtent 5000\u20ac. On utilise donc la m\u00eame \u00e9nergie, on transforme de la m\u00eame fa\u00e7on d\u2019un point de vue technologique, avec un co\u00fbt bien moindre et des solutions bien plus locales. Je citerais aussi les chauffe-eaux solaires \u00e0 partir de panneaux industriels que l\u2019on voit ici, adapt\u00e9s en solutions extr\u00eamement simples (diapo page 6). Je vais enfin citer un dernier exemple low-tech et low-cost qui est assez marquant et qui pourrait \u00eatre r\u00e9pliqu\u00e9 sur d\u2019autres territoires. Il s\u2019agit d\u2019une centrale hydro\u00e9lectrique. Les centrales hydro\u00e9lectriques telles qu\u2019on les conna\u00eet dans le monde industriel, \u00e7a peut \u00eatre par exemple un gros barrage qui va produire plusieurs m\u00e9gawatts tout en constituant un investissement extr\u00eamement capitalistique. \u00c0 c\u00f4t\u00e9 de cela, (diapo page 6) on peut voir une solution mise en place en Am\u00e9rique du Sud. Il s\u2019agit d\u2019un petit ruisseau qui a \u00e9t\u00e9 d\u00e9vi\u00e9 et sur lequel on a implant\u00e9 une petite centrale hydro\u00e9lectrique qui va produire de l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 pour 10, 15, 20 familles selon la taille de la chemin\u00e9e.<\/p>\n<p>Tout cela pour dire que notre industrie s&#8217;est modernis\u00e9e au fil des ann\u00e9es, et que cela a conduit vers une r\u00e9flexion sur ce que pouvaient \u00eatre les industries low-tech et low-cost. J\u2019ai souhait\u00e9 faire cet exercice de revenir aux fondamentaux, c\u2019est-\u00e0-dire l\u2019industrie du 19\u00e8me si\u00e8cle, en me demandant pourquoi on avait densifi\u00e9, pourquoi on avait apport\u00e9 de plus en plus de technologie et surtout pourquoi on n\u2019\u00e9tait pas capable de revenir en arri\u00e8re. D\u2019abord, au d\u00e9but du 20\u00e8me si\u00e8cle, le monde conna\u00eet un essor \u00e9conomique tr\u00e8s important. C\u2019est l\u2019apparition de nouveaux modes de production tr\u00e8s capitalistiques qui permettent de centraliser les profits, et cette \u00e9volution passe notamment par les industries lourdes. Ce mouvement est accompagn\u00e9 par la r\u00e9volution des transports, avec de nouveaux canaux de distribution : le chemin de fer et les routes. De m\u00eame pour l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 qui devient de mieux en mieux distribu\u00e9e au sein des pays industrialis\u00e9s. Ces innovations de transport et d\u2019\u00e9nergie ont permis d\u2019acheminer les ressources des lieux d&#8217;extraction vers les lieux de transformation en \u00e9nergie et de production des produits finis, sur la base des sp\u00e9cialisations technologiques. En parall\u00e8le, la concentration du capital et la sp\u00e9cialisation des produits financiers ont favoris\u00e9 les grands projets.<\/p>\n<p><em>Je me suis ensuite demand\u00e9 pourquoi et comment on pouvait faire un recentrage afin de favoriser la r\u00e9silience et revenir aux fondamentaux.<\/em><\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, les indicateurs montrent que nous vivons un ralentissement \u00e9conomique, ce qui nous met en position justifi\u00e9e pour adopter de nouveaux modes de production et de consommation moins capitalistiques et favoriser les solutions low-cost. Nous disposons de solutions permettant de valoriser le local\u00a0: le low-cost et le low-tech sont associ\u00e9s \u00e0 une production locale \u00e0 partir des ressources disponibles et favorisent la consommation de proximit\u00e9. Si l\u2019on souhaite continuer \u00e0 avoir des mod\u00e8les industriels centralis\u00e9s pour alimenter tout un pays, il sera difficile de le faire avec des solutions low-tech et low-cost. En revanche, si l\u2019on souhaite mettre en place des solutions low-tech et low-cost, c\u2019est que l\u2019on veut promouvoir une consommation locale et de proximit\u00e9, fond\u00e9e sur des ressources locales et de proximit\u00e9 \u00e9galement. Enfin, ce recentrage et cette r\u00e9silience pour des pays en d\u00e9veloppement peuvent s\u2019appuyer, non sur des solutions capitalistiques, mais sur des financements participatifs et associatifs avec des projets \u00e0 \u00e9chelle humaine.<\/p>\n<p>Le message que je souhaitais faire passer avec cette pr\u00e9sentation, c\u2019est que tout ce que l\u2019on a pu faire dans le pass\u00e9 en termes de solutions industrielles peut se transposer aujourd\u2019hui \u00e0 travers des solutions beaucoup plus low-cost et beaucoup moins technologiques, \u00e0 condition que ces solutions industrielles imposantes d\u00e9j\u00e0 mises en \u0153uvre dans les soci\u00e9t\u00e9s dites \u00ab d\u00e9velopp\u00e9e puissent \u00eatre mises, en version <em>open source<\/em>, \u00e0 disposition des soci\u00e9t\u00e9s en d\u00e9veloppement.<\/p>\n<p><strong>Pierre Massis : Mod\u00e9rateur <\/strong><\/p>\n<p>Merci Mr Auzet ! Ce qui est int\u00e9ressant dans votre pr\u00e9sentation, c\u2019est que finalement c\u2019est un retour \u00e0 l\u2019humain que vous promouvez. Vous nous dites que la low-tech s\u2019appuie sur les ressources locales, les savoir-faire, la formation et c\u2019est sans doute la r\u00e9ponse au probl\u00e8me de taille et peut-\u00eatre de perte de rep\u00e8re que vous exposez. Est-ce que, fondamentalement, on a vraiment besoin de mettre en place de grandes installations capitalistiques sous pr\u00e9texte de la gestion d\u2019un fort volume ? Ne peut-on pas envisager la multiplication des petites installations de proximit\u00e9 en vue d\u2019avoir une production locale et une consommation locale\u00a0?<\/p>\n<p><strong>Patrice Auzet<\/strong> :<\/p>\n<p>Exactement, et c\u2019est typiquement ce qui est en train d\u2019\u00eatre fait sur le solaire. Jusqu\u2019\u00e0 il y a quelques ann\u00e9es, on a beaucoup d\u00e9velopp\u00e9 de grandes centrales solaires produisant 2 \u00e0 3 m\u00e9gawatts et qui avaient besoin de 2 \u00e0 3 hectares d\u2019implantation. De plus en plus, les gouvernements se questionnent sur la possibilit\u00e9 de multiplier les petites centrales solaires sur une vari\u00e9t\u00e9 de supports multiples pour des installations de semi-collectives \u00e0 individuelles, afin de favoriser l\u2019autoconsommation et de limiter ces grosses installations qui ont besoin de gros r\u00e9seaux de distribution et de gros investissements. De plus en plus, on retourne vers l\u2019humain ou en tout cas \u00e0 l\u2019\u00e9chelle humaine.<\/p>\n<p><strong>Pierre Massis : Mod\u00e9rateur <\/strong><\/p>\n<p>Effectivement ! Et si vous vous souvenez de la pr\u00e9sentation de Mme Marzougui de l\u2019Institut National de l\u2019\u00c9nergie Solaire (INES) qui nous disait qu\u2019en Tunisie il y a de plus en plus d\u2019installations individuelles qui permettent d\u2019\u00e9viter d\u2019avoir recours \u00e0 de grandes installations tr\u00e8s gourmandes en investissement, \u00e0 travers la distribution notamment. On en aura une preuve tout \u00e0 l\u2019heure dans la session des solutions innovantes. Je pense \u00e0 <em>Lagazel<\/em> et \u00e0 <em>Bamboo for Life<\/em> notamment qui appliquent beaucoup ce principe. D\u2019ailleurs Mme Lankry a post\u00e9 un commentaire dans lequel elle dit que l\u2019int\u00e9r\u00eat de la solution r\u00e9side dans le fait de d\u00e9centraliser le traitement des d\u00e9chets au plus pr\u00e8s des intrants et au plus pr\u00e8s des besoins.<\/p>\n<p>Pour prendre connaissance de la pr\u00e9sentation de Monsieur Auzet, <a href=\"https:\/\/amenageurs-med.org\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/1.2-Patrice-Auzet-Nvelle-Presentation-webinaire-01-juillet-2.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">c&#8217;est par l\u00e0<\/a>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous poursuivons la mise en ligne des interventions des orateurs du dernier webinaire, consacr\u00e9 au low tech en M\u00e9diterran\u00e9e. 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