{"id":7123,"date":"2021-09-23T10:03:25","date_gmt":"2021-09-23T08:03:25","guid":{"rendered":"https:\/\/amenageurs-med.org\/?p=7123"},"modified":"2021-09-23T10:03:25","modified_gmt":"2021-09-23T08:03:25","slug":"webinaire-3-les-dechets-en-mediterranee-resilience-urbaine-et-solutions-innovantes-avitem-13-13","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/2021\/09\/23\/webinaire-3-les-dechets-en-mediterranee-resilience-urbaine-et-solutions-innovantes-avitem-13-13\/","title":{"rendered":"Webinaire 3\u00a0: Les d\u00e9chets en M\u00e9diterran\u00e9e, r\u00e9silience urbaine et solutions innovantes &#8211; AViTeM (13\/13)"},"content":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous poursuivons la mise en ligne des intervenants du troisi\u00e8me webinaire d\u00e9di\u00e9 aux ressources en M\u00e9diterran\u00e9e. La th\u00e9matique que nous avons d\u00e9cid\u00e9 d&#8217;explorer concerne un sujet tr\u00e8s probl\u00e9matique en M\u00e9diterran\u00e9e, celui des d\u00e9chets.<\/p>\n<p><strong><em>\u00ab\u00a0Les d\u00e9chets, une ressource\u00a0?\u00a0\u00bb<\/em><\/strong> Si l\u2019affirmation n\u2019est pas imm\u00e9diatement \u00e9vidente, nous allons voir pourquoi et comment les intervenants de ce troisi\u00e8me webinaire, qui s\u2019est tenu le 3 juin dernier, soutiennent cette position.<\/p>\n<p><em>Pour m\u00e9moire, le webinaire du 3 juin est le troisi\u00e8me d\u2019une s\u00e9rie de quatre, destin\u00e9s \u00e0 traiter de la raret\u00e9 de ressources embl\u00e9matiques de la M\u00e9diterran\u00e9e, mais aussi des solutions, traditionnelles comme innovantes, qui s\u2019appliquent \u00e0 la recherche, \u00e0 la conservation et \u00e0 une gestion optimis\u00e9e de celles-ci. <\/em><\/p>\n<p>Voici la treizi\u00e8me et derni\u00e8re contribution \u00e0 ce webinaire :<\/p>\n<p><strong>Intervention de Paul-Fran\u00e7ois Flori : Directeur g\u00e9n\u00e9ral, Tarra <\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong>Bonjour \u00e0 tous, merci \u00e0 l\u2019AVITEM et \u00e0 vos partenaires de la fondation Amidoul et du Minist\u00e8re de l\u2019Europe et des Affaires \u00e9trang\u00e8res pour nous permettre de pr\u00e9senter des solutions qui, nous le verrons, peuvent \u00eatre tr\u00e8s compl\u00e9mentaires de ce que l\u2019on a entendu jusque-l\u00e0.<\/p>\n<p>Tarra est n\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 un projet d\u2019enfouissement. Alors le terme \u00ab <em>gr\u00e2ce<\/em> \u00bb est ironique, car c\u2019est justement pour \u00e9viter ce genre de projet d\u2019enfouissement que Christian Mela a cherch\u00e9 \u00e0 d\u00e9velopper des solutions. Ces solutions, pour des raisons pratiques d\u2019autonomie, font la part belle au traitement et \u00e0 la valorisation sur place, et toujours dans cette logique de recyclage, en ayant un syst\u00e8me de valorisation \u00a0de la terre \u00e0 la terre.<\/p>\n<p><em>Comment nous nous positionnons et que propose-t-on ?<\/em><\/p>\n<p>Notre proposition consiste \u00e0 accompagner les territoires et ses acteurs \u00e0 travers des solutions, des projets d\u2019\u00e9conomie circulaire, avec en son centre la valorisation des biod\u00e9chets sur place ou \u00e0 la source, en fonction de comment on veut le d\u00e9finir. Et puis \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de cela, comme toute entreprise qui se veut vertueuse, notre volont\u00e9 c\u2019est aussi d\u2019inspirer des nouveaux comportements et des modes de gestion durable.<\/p>\n<p>Les solutions que nous proposons sont assez simples. Ce sont des composteurs \u00e9lectrom\u00e9caniques qui permettent de traiter sur place et qui s&#8217;int\u00e8grent \u00e0 l\u2019existant. L\u2019id\u00e9e, c\u2019est en fait d\u2019\u00e9viter la collecte et la centralisation via des plateformes gigantesques du traitement des biod\u00e9chets et le compostage et c\u2019est pour cela que nous proposons de travailler sur place. C\u2019est un syst\u00e8me automatis\u00e9, s\u2019inscrivant en plein dans les nouvelles technologies, avec des appareillages performants puisque que l\u2019on peut pr\u00e9-traiter des biod\u00e9chets en 24h, c&#8217;est-\u00e0-dire les r\u00e9duire de 80\/90%. Puis, au bout d\u2019un cycle de traitement de la machine, deux semaines apr\u00e8s environ, nous obtenons un compost immature mais d\u00e9j\u00e0 norm\u00e9 NFU 44051. Apr\u00e8s une nouvelle maturation de 4 \u00e0 6 semaines, nous disposons d\u2019un compost compl\u00e8tement mature.<\/p>\n<p>\u00c9videmment, ces solutions s\u2019int\u00e8grent dans des projets d\u2019\u00e9conomie circulaire et de d\u00e9veloppement durable, et bien s\u00fbr cela d\u00e9pend des projets de chacun et de chaque vision de l\u2018\u00e9conomie circulaire. Toutefois, l\u2019id\u00e9e globale consiste bien \u00e0 r\u00e9utiliser les ressources et \u00e0 pr\u00e9server notre capital environnemental. Ici (diapo page 4), vous avez un exemple de projet de jardin potager dans une cantine scolaire\u00a0: la r\u00e9colte de d\u00e9chets organiques a permis de cr\u00e9er et d\u2019alimenter des potagers en \u00ab\u00a0ultra-local\u00a0\u00bb situ\u00e9s \u00e0 quelques centaines de m\u00e8tres \u00e0 peine de la source des d\u00e9chets. Un de nos grands atouts, c\u2019est bien cette possibilit\u00e9 de s\u2019int\u00e9grer et de disposer d\u2019un usage potentiel, qui va du particulier jusqu\u2019au syndicat de traitement des d\u00e9chets.<\/p>\n<p><em>Pourquoi le compostage sur place ?<\/em><\/p>\n<p>Une des premi\u00e8res raisons, c\u2019est la r\u00e9duction de l\u2019impact de la collecte en minimisant les besoins de transport. Il faut parler aussi de l\u2019emprise sur les sols\u00a0: quand on cr\u00e9e des grandes plateformes de compostage qui peuvent \u00eatre des solutions certainement pertinentes selon les territoires, on va souvent avoir une emprise sur le terrain et ce qui va r\u00e9duire la capacit\u00e9 d\u2019utilisation des sols pour les espaces verts par exemple et par la m\u00eame occasion de captage du carbone. De notre c\u00f4t\u00e9, notre capacit\u00e9 de traitement acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 repose aussi sur l\u2019utilisation d\u2019un cocktail bact\u00e9rien \u00ab\u00a0<em>extr\u00eamophile<\/em>\u00a0\u00bb. Ce sont des bact\u00e9ries actives \u00e0 plus de 55\u00b0, et il faut noter que nous ne faisons en fait rien d\u2019autre que reproduire les op\u00e9rations naturelles (air, chaleur, bact\u00e9ries), mais de mani\u00e8re acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e en sollicitant des bact\u00e9ries particuli\u00e8rement performantes. Le fait d\u2019utiliser cette technologie pour l\u2019acc\u00e9l\u00e9ration et \u00a0la reproduction du ph\u00e9nom\u00e8ne naturel de compostagenous permet \u00e9galement d\u2019\u00e9viter la m\u00e9thanisation pendant le traitement, ce qui constitue un point non n\u00e9gligeable, puisque le m\u00e9thane est un gaz \u00e0 effet de serre fortement et n\u00e9gativement impactant sur le climat de la plan\u00e8te.<\/p>\n<p>Concernant l\u2019\u00e9conomie budg\u00e9taire, et il faut en parler car c\u2019est souvent une cl\u00e9 sur les projets en fonction de l\u2019interlocuteur. Par exemple, La probl\u00e9matique du co\u00fbt est un indicateur essentiel pour les acteurs du priv\u00e9. Un des angles d\u2019attaque pour \u00e9tudier les projets, c\u2019est bien s\u00fbr cette analyse qui compare le prix d\u2019une solution face au co\u00fbt de traitement des d\u00e9chets pour en relever la pertinence. L\u2019ADEME a publi\u00e9 une \u00e9tude qui stipule que le co\u00fbt de traitement m\u00e9diant des biod\u00e9chets est de 377\u20ac \u00e0 la tonne, mais qu\u2019il peut monter jusqu\u2019\u00e0 plus de 670\u20ac\/t \u00e0 Paris ou sur des territoires tr\u00e8s denses o\u00f9 il peut \u00eatre extr\u00eamement compliqu\u00e9 d\u2019acc\u00e9der \u00e0 la source des d\u00e9chets. L\u2019ambition de Tarra est de r\u00e9duire ce co\u00fbt, ceci se fait d\u2019abord parce que nos infrastructures sont extr\u00eamement r\u00e9duites et ensuite parce qu\u2019il y a peu de ressources humaines \u00e0 engager sur le traitement et la valorisation du d\u00e9chet.<\/p>\n<p>La performance globale constitue une cl\u00e9 et nous misons sur un encombrement r\u00e9duit, qui nous permet par exemple de bien nous int\u00e9grer dans le b\u00e2ti. De plus, cette technologie est sans odeur et automatis\u00e9e \u00ab\u00a0<em>plug &amp; play<\/em>\u00a0\u00bb. Si je fais un parall\u00e8le avec une autre ressource comme le solaire par exemple, cela revient \u00e0 effectuer un choix entre des centrales solaires massives ou avoir un kit solaire \u00e0 la maison pour produire soi-m\u00eame son \u00e9lectricit\u00e9. Bien entendu, ce qui compte aussi c\u2019est le cadre l\u00e9gal. Notre action est motiv\u00e9e par notre conviction qu\u2019elle est efficace et compl\u00e8te, mais aussi parce que nous disposons d\u2019un cadre l\u00e9gal qui nous incite \u00e0 valoriser les biod\u00e9chets avec un retour au sol. Or, ce cadre l\u00e9gal sera difficile \u00e0 mettre en \u0153uvre car il va y avoir un d\u00e9ficit de moyens de fertilisation et d\u2019amendement des sols dans les ann\u00e9es venir. D\u2019o\u00f9 notre position et proposition.<\/p>\n<p>Pour donner un peu de perspective \u00e0 tout cela, le travail que nous portons a pour objectif de s\u2019int\u00e9grer \u00e0 cette d\u00e9marche commune visant \u00e0 inventer la ville et les territoires de demain, qui seront n\u00e9cessairement plus durables. On parle beaucoup de z\u00e9ro d\u00e9chet, de z\u00e9ro \u00e9mission de gaz \u00e0 effet de serre, de v\u00e9g\u00e9talisation des villes, de cr\u00e9ation de ressources naturelles, et c\u2019est cela qui se trouve derri\u00e8re l\u2019activit\u00e9 de Tarra\u00a0: favoriser les boucles et l\u2019\u00e9conomie circulaire avec la r\u00e9utilisation, le recyclage et le r\u00e9emploi en local et puis fonctionner en circuit court c&#8217;est-\u00e0-dire avec une r\u00e9duction des interm\u00e9diaires.<\/p>\n<p>La r\u00e9silience, nous en parlions plus t\u00f4t, c\u2019est l\u2019autonomie pour les territoires et cela passe en premier lieu par ne pas envoyer chez le voisin les d\u00e9chets que l\u2019on produit. C\u2019est aussi pouvoir g\u00e9rer sa propre production. Ici, j\u2019ai pris comme image (diapo page 6) un projet qui s\u2019appelle \u00ab\u00a0<em>Peas &amp; Love<\/em>\u00a0\u00bb \u00e0 Bruxelles et qui existe aussi dans certains quartiers de Paris\u00a0: ce projet consiste \u00e0 v\u00e9g\u00e9taliser la ville et \u00e0 cr\u00e9er une forme d\u2019autonomie dans la production agricole locale tout en favorisant l\u2019inclusivit\u00e9 qui est aussi cruciale. L\u2019id\u00e9e, c\u2019est d\u2019impliquer les populations et d\u2019int\u00e9grer, \u00e0 chaque fois que c\u2019est possible, dans ces projets des personnes en r\u00e9insertion ou des personnes en situation de handicap.<\/p>\n<p>Cr\u00e9er du lien, travailler ensemble pour s\u2019appuyer sur la d\u00e9marche d\u2019intelligence collective est fondamental, comme l\u2019est le recours aux nouvelles technologies, aux syst\u00e8mes connect\u00e9s, ces technologies devant r\u00e9ellement permettre d\u2019aider les projets de d\u00e9veloppement durable \u00e0 \u00eatre encore plus performants.<\/p>\n<p>Notre proposition est bien entendu constitu\u00e9e par le concept en lui-m\u00eame de traitement et de valorisation des d\u00e9chets, mais elle concerne aussi un accompagnement dans la recherche de mod\u00e8le d\u2019\u00e9conomie circulaire adapt\u00e9, car il est essentiel de ne pas oublier que chaque territoire, voire chaque quartier \u00e0 son \u00e9chelle, peut avoir ses probl\u00e9matiques propres. On peut plus ou moins r\u00e9pliquer des mod\u00e8les, mais la vraie r\u00e9ponse reste de s\u2019inspirer, c&#8217;est-\u00e0-dire d\u2019avoir une base de r\u00e9flexion sur le traitement sur place qui pourra \u00eatre adapt\u00e9 en fonction des caract\u00e9ristiques de chaque territoire. S\u2019inspirer sans r\u00e9pliquer, cela passe par l\u2019int\u00e9gration des partenaires locaux, car on ne fait jamais les choses seul, et il est fondamental de penser au collaboratif et \u00e0 la force du collectif.<\/p>\n<p>Seuls, nous ne pouvons pas grand-chose et c\u2019est seulement quand on unit nos forces que l\u2019on peut relever des d\u00e9fis \u00e0 la mesure de la sauvegarde du climat et de l\u2019environnement. Ce sont des th\u00e9matiques qui attendent que l\u2019on s\u2019y att\u00e8le de mani\u00e8re compl\u00e9mentaire et bienveillante.<\/p>\n<p><strong>Pierre Massis : Mod\u00e9rateur<\/strong><\/p>\n<p>Merci beaucoup Mr Flori ! Je ne crois pas vous avoir entendu pr\u00e9ciser que la solution Tarra est originaire de Corse. Est-ce que vous avez des prospects actuellement sur l&#8217;\u00eele de beaut\u00e9 ?<\/p>\n<p><strong>Paul-Fran\u00e7ois Flori : Directeur g\u00e9n\u00e9ral, Tarra<\/strong><\/p>\n<p>Bien s\u00fbr, nous travaillons avec des supermarch\u00e9s, avec des h\u00f4tels, avec des collectivit\u00e9s que je ne vais pas encore citer car nous sommes en cours de n\u00e9gociation. Nous travaillons sur un projet de \u201cfood court\u201c regroupant une douzaine de restaurants, justement pour traiter ces d\u00e9chets \u00e0 la source. Et puis nous sommes aussi pr\u00e9sents sur le continent puisque nous avons vocation \u00e0 \u00eatre aussi actifs sur le territoire m\u00e9tropolitain. Nous sommes notamment pr\u00e9sents aupr\u00e8s de certains restaurants \u00e0 Paris, ou encore aupr\u00e8s de restaurants z\u00e9ro d\u00e9chet comme \u00e0 Saint Gervais, en territoire montagneux. Nous sommes aussi en discussion actuellement avec une \u00e9quipe de football. Nous avons un tr\u00e8s bon r\u00e9seau de partenaires, que nous d\u00e9veloppons parce que c\u2019est pour nous un choix strat\u00e9gique. Tous nos partenaires sont convaincus, notamment les partenaires portant des projets de permaculture. Pour revenir \u00e0 la Corse et aux h\u00f4teliers avec lesquels nous travaillons, nous partageons la m\u00eame vision du futur de notre \u00eele, en encourageant les pratiques les plus respectueuses possibles de l\u2019environnement. Ainsi, pour ces h\u00f4teliers, cela consiste \u00e0 utiliser la mati\u00e8re organique pour la permaculture dans une dynamique de z\u00e9ro d\u00e9chet.<\/p>\n<p><strong>Pierre Massis : Mod\u00e9rateur<\/strong><\/p>\n<p>C\u2019est vraiment passionnant, je me rappelle que, quand nous avions pr\u00e9par\u00e9 votre intervention, j\u2019avais trouv\u00e9 extr\u00eamement porteur en termes d\u2019inclusivit\u00e9 et de changement des mentalit\u00e9s, le fait que ce soient les \u00e9l\u00e8ves qui d\u00e9jeunent aux selfs qui am\u00e8nent eux-m\u00eames leurs d\u00e9chets organiques aux composteurs. Et qu\u2019un mois plus tard, ces derniers puissent voir le compost matur\u00e9 venir fertiliser les jardins ou les potagers au sein des \u00e9coles. D\u2019ailleurs vous nous aviez dit que cela fonctionnait aussi dans les EHPAD.<\/p>\n<p><strong>Paul-Fran\u00e7ois Flori : Directeur g\u00e9n\u00e9ral, Tarra<\/strong><\/p>\n<p>Exactement, ici nous parlons de parcours de sant\u00e9 et c\u2019est tout \u00e0 fait adapt\u00e9 aux EHPAD et \u00e9tablissements de sant\u00e9 de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale. La finalit\u00e9 d\u00e9pend l\u00e0 encore de l\u2019objectif poursuivi. Il y a des professionnels ou des collectivit\u00e9s qui vont <em>seulement<\/em> acheter un service, tandis que d\u2019autres ont le souci de voir concr\u00e8tement ce qui est produit avec le fruit de leurs efforts. C\u2019est aussi la puissance de notre solution. Elle est en mesure de s\u2019adapter en fonction des gens et des objectifs que l\u2019on souhaite atteindre. Mais quel que soit l\u2019objectif poursuivi, ce qui est certain c\u2019est qu\u2019elle participe, quoiqu\u2019il arrive, \u00e0 produire un impact positif sur le territoire, changer les mentalit\u00e9s, cr\u00e9er du lien entre les diff\u00e9rents acteurs, inciter \u00e0 cr\u00e9er des projets inclusifs, sensibiliser et \u00e9duquer les \u00e9l\u00e8ves (et les familles\u2026) \u00e0 travers des projets de permaculture, fertiliser et amender le sol de son jardin ou de son potager \u00e0 partir de ses d\u00e9chets. Car finalement, pour les territoires, en plus de la captation du carbone dans les sols c\u2019est aussi d\u2019autonomie alimentaire dont on parle.<\/p>\n<p>Pour prendre connaissance de la pr\u00e9sentation PPT de P.F. Flori, <a href=\"https:\/\/amenageurs-med.org\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/3.4-Presentation-Tarra-3-juin-2021-Final.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">c&#8217;est par ici<\/a>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous poursuivons la mise en ligne des intervenants du troisi\u00e8me webinaire d\u00e9di\u00e9 aux ressources en M\u00e9diterran\u00e9e. 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