{"id":7029,"date":"2021-09-09T09:29:36","date_gmt":"2021-09-09T07:29:36","guid":{"rendered":"https:\/\/amenageurs-med.org\/?p=7029"},"modified":"2021-09-16T10:31:24","modified_gmt":"2021-09-16T08:31:24","slug":"webinaire-3-les-dechets-en-mediterranee-resilience-urbaine-et-solutions-innovantes-avitem-3-12","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/2021\/09\/09\/webinaire-3-les-dechets-en-mediterranee-resilience-urbaine-et-solutions-innovantes-avitem-3-12\/","title":{"rendered":"Webinaire 3\u00a0: Les d\u00e9chets en M\u00e9diterran\u00e9e, r\u00e9silience urbaine et solutions innovantes &#8211; AViTeM (3\/13)"},"content":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous poursuivons la mise en ligne des intervenants du troisi\u00e8me webinaire d\u00e9di\u00e9 aux ressources en M\u00e9diterran\u00e9e. La th\u00e9matique que nous avons d\u00e9cid\u00e9 d&#8217;explorer concerne un sujet tr\u00e8s probl\u00e9matique en M\u00e9diterran\u00e9e, celui des d\u00e9chets.<\/p>\n<p><strong><em>\u00ab\u00a0Les d\u00e9chets, une ressource\u00a0?\u00a0\u00bb<\/em><\/strong> Si l\u2019affirmation n\u2019est pas imm\u00e9diatement \u00e9vidente, nous allons voir pourquoi et comment les intervenants de ce troisi\u00e8me webinaire, qui s\u2019est tenu le 3 juin dernier, soutiennent cette position.<\/p>\n<p><em>Pour m\u00e9moire, le webinaire du 3 juin est le troisi\u00e8me d\u2019une s\u00e9rie de quatre, destin\u00e9s \u00e0 traiter de la raret\u00e9 de ressources embl\u00e9matiques de la M\u00e9diterran\u00e9e, mais aussi des solutions, traditionnelles comme innovantes, qui s\u2019appliquent \u00e0 la recherche, \u00e0 la conservation et \u00e0 une gestion optimis\u00e9e de celles-ci. <\/em><\/p>\n<p>Voici la troisi\u00e8me contribution :<\/p>\n<p><strong>Intervention de Patrice Auzet : Responsable du Groupe de Travail Soci\u00e9t\u00e9 Civile, Conseil Consultatif sur les d\u00e9chets du pays d\u2019Aix<\/strong><\/p>\n<p>Bonjour, mon intervention rentre dans le cadre de ce que nous faisons au Conseil consultatif du pays d\u2019Aix, Conseil essentiellement constitu\u00e9 de citoyens cr\u00e9\u00e9 pour proposer des id\u00e9es, des comparaisons de ce qui fait en Europe. Personnellement, je m\u2019appuie sur mon expertise d\u00e9chets industrielle pour essayer d\u2019organiser, avec la municipalit\u00e9, un projet d\u2019exemplarit\u00e9 et d\u2019excellence en traitement des d\u00e9chets sur le territoire du pays d\u2019Aix-en-Provence.<\/p>\n<p>Mon propos introductif consiste \u00e0 dire que nos d\u00e9chets sont une ressource. Aujourd\u2019hui, nous, les citoyens, consid\u00e9rons les d\u00e9chets comme quelque chose dont on doit se d\u00e9barrasser et qui n\u2019a pas de valeur. Depuis des ann\u00e9es, on place les d\u00e9charges loin des centres urbains, on essaie de les cacher en rendant les poubelles les moins visibles possibles. Or, quand on fait une analyse \u00e9conomique de nos d\u00e9chets, on voit que tous ces d\u00e9chets produits sont une r\u00e9elle ressource qui pourrait \u00eatre revaloris\u00e9e par le recyclage.<\/p>\n<p>Avant de regarder ce qu\u2019est un d\u00e9chet, il est tr\u00e8s important de conna\u00eetre la composition de nos d\u00e9chets. J\u2019ai vu dans une pr\u00e9sentation pr\u00e9c\u00e9dente que, dans le sud de la M\u00e9diterran\u00e9e, on produisait environ 275 kilos de d\u00e9chets par personne et par an et j\u2019en suis ravi. Malheureusement, en r\u00e9gion PACA, nous sommes plut\u00f4t autour des 340 kilos, sachant que nous sommes la plus mauvaise r\u00e9gion de France sur ce point. Nous avons donc entrepris une analyse rapide des d\u00e9chets sur le territoire de la m\u00e9tropole de Marseille. Nos d\u00e9chets sont compos\u00e9s de 8% de verre, le verre \u00e9tant un des mat\u00e9riaux qui se recycle \u00e0 l\u2019infini, 9% de papier, 15% de plastiques, 3% d\u2019emballages m\u00e9talliques. Cette derni\u00e8re nature de d\u00e9chets est symbolique car il faut savoir que l\u2019aluminium peut se vendre aujourd\u2019hui jusqu\u2019\u00e0 400\u20ac la tonne et l\u2019acier aux alentours de 90\u20ac la tonne, ce qui fait de certains d\u00e9chets effectivement une v\u00e9ritable ressource. Pour continuer sur la composition des d\u00e9chets, les journaux et magazines repr\u00e9sentent 9%, les d\u00e9chets putrescibles, et j\u2019y reviendrai longuement ensuite, c\u2019est 24%, le textile 4% et le \u00ab\u00a0<em>divers<\/em>\u00a0\u00bb, c\u2019est \u00e0 dire les d\u00e9chets que l\u2019on n\u2019arrive pas r\u00e9ellement \u00e0 recycler, soit parce qu\u2019ils sont trop m\u00e9lang\u00e9s, soit parce qu\u2019ils sont trop diversifi\u00e9s, repr\u00e9sentent 27%. Pourtant, sur cette derni\u00e8re cat\u00e9gorie, il existe des marges d\u2019am\u00e9lioration\u00a0: ainsi, certaines municipalit\u00e9s voisines de Belluno en V\u00e9n\u00e9tie, au nord de l\u2019Italie, ont r\u00e9ussi \u00e0 passer d\u2019un d\u00e9chet \u00ab <em>ultime<\/em> \u00bb, souvent d\u2019ailleurs un d\u00e9chet destin\u00e9 \u00e0 des fili\u00e8res ultimes d\u2019un volume initial aux alentours de 65%, \u00e0 moins 20% et m\u00eame parfois \u00e0 moins de 15%.<\/p>\n<p>Alors comment peut-on organiser notre activit\u00e9 circulaire ? Dans l\u2019\u00e9conomie lin\u00e9aire sur le trait bleu principal (diapo page 3), on a une ressource, on l\u2019extrait, on va la transformer, la distribuer, l\u2019utiliser puis, en fin de vie dans le pass\u00e9 on pouvait soit la stocker soit l\u2019incin\u00e9rer. Heureusement pour les g\u00e9n\u00e9rations futures, nous avons pris un virage diff\u00e9rent et nous avons finalement 3 grandes sources de recyclage. La premi\u00e8re consiste \u00e0 r\u00e9utiliser le produit, le deuxi\u00e8me \u00e0 s\u00e9parer le composant et le r\u00e9utiliser, et la troisi\u00e8me, \u00e0 d\u00e9truire ce d\u00e9chet pour en r\u00e9cup\u00e9rer la ressource \u00e9nerg\u00e9tique puis r\u00e9injecter ce d\u00e9chet dans la nature. Au travers de ces trois sources de recyclage, on voit bien que le d\u00e9chet a non seulement une valeur \u00e9conomique mais aussi une valeur \u00e9cologique.<\/p>\n<p>Concernant le r\u00e9emploi, aujourd\u2019hui on essaye de favoriser les ressourceries sur le territoire m\u00e9tropolitain d\u2019Aix. Tenter de r\u00e9utiliser tous les produits permet d\u2019\u00e9viter que, dans notre soci\u00e9t\u00e9 de consommation, une fois devenus obsol\u00e8tes ils soient jet\u00e9s, souvent d\u00e9truits et ne puissent \u00eatre r\u00e9utilis\u00e9s. Et cela bien souvent parce qu\u2019\u00e0 partir du moment o\u00f9 l&#8217;objet arrive dans une poubelle, il va \u00eatre suffisamment souill\u00e9 pour que le r\u00e9emploi devienne impossible. Au-del\u00e0 du r\u00e9emploi de l\u2019objet, la ressourcerie joue un r\u00f4le social essentiel en favorisant une insertion sociale tr\u00e8s importante gr\u00e2ce au tissu associatif.<\/p>\n<p>Concernant le recyclage, les soci\u00e9t\u00e9s confront\u00e9s \u00e0 la pollution grandissante, peuvent trouver des solutions innovantes. Ainsi, j\u2019ai vu en Afrique, des territoires o\u00f9 l\u2019on incite les habitants \u00e0 r\u00e9colter les d\u00e9chets plastiques, afin de les m\u00e9langer \u00e0 du sable pour en faire des pav\u00e9s autobloquants. C\u2019est ici une magnifique illustration de l\u2019\u00e9conomie circulaire parce qu\u2019en nettoyant la nature, on assure en m\u00eame temps la cr\u00e9ation de produits qui limitent l\u2019utilisation de d\u00e9riv\u00e9s p\u00e9troliers ou de b\u00e9ton et sont utiles pour recouvrir des surfaces, commerciales ou de particuliers. Sur cette diapositive, vous pouvez noter l\u2019\u00e9quivalence des emballages plastiques transform\u00e9s, pour fabriquer une peluche (6 bouteilles), un si\u00e8ge d\u2019enfant (7 bouteilles), etc. Et puis l\u2019\u00e9conomie circulaire inspire des cr\u00e9ations artistiques absolument extraordinaires o\u00f9 l\u2019on peut voir, sur certains march\u00e9s, des artisans recr\u00e9er des salons avec des pneus. Ce qu\u2019il faut retenir, en termes de th\u00e9orie capitalistique, c\u2019est que le recyclage peut \u00eatre l\u2019objet d\u2019investissements importants pour acqu\u00e9rir ou entretenir des incin\u00e9rateurs, mais il peut \u00e9galement \u00eatre l\u2019objet de petits investissements, comme dans le nord du Burkina Faso, o\u00f9, avec un investissement de 2500\u20ac, on peut mettre en place une unit\u00e9 de production de pav\u00e9s autobloquants. On peut donc avoir un investissement hautement capitalistique comme un investissement faiblement capitalistique pour recycler les d\u00e9chets, avec une donn\u00e9e transversale et essentielle\u00a0: 45% des d\u00e9chets sont aujourd\u2019hui recyclables.<\/p>\n<p>Enfin, le recyclage le plus difficile \u00e0 faire finalement c\u2019est le bio-d\u00e9chet. Celui-ci n\u00e9cessite en effet une collecte fastidieuse, notamment parce que cela oblige le consommateur \u00e0 r\u00e9colter les d\u00e9chets sans les m\u00e9langer aux autres. Ces d\u00e9chets sont trait\u00e9s dans des m\u00e9thaniseurs avec, \u00e0 ce jour des solutions de m\u00e9thanisation qui sont assez simples et faciles \u00e0 prendre en main et en tout cas beaucoup moins capitalistiques qu\u2019avant. Nous traitons ce d\u00e9chet en r\u00e9alisant une m\u00e9thanisation sans oxyg\u00e8ne, donc en ana\u00e9robie, avec comme r\u00e9sultat d\u2019obtenir du m\u00e9thane pour soit cr\u00e9er de l\u2019\u00e9lectricit\u00e9, soit de la chaleur, soit \u00eatre utilis\u00e9 dans les transports. Puis le d\u00e9chet subit une transformation a\u00e9robie cette fois ci, c&#8217;est-\u00e0-dire avec oxyg\u00e8ne, et finalement le d\u00e9chet ultime revient int\u00e9gralement \u00e0 la terre. Sur certains territoires, les r\u00e9sultats sont tr\u00e8s encourageants, comme par exemple en Italie, o\u00f9 les habitants impliqu\u00e9s arrivent \u00e0 g\u00e9n\u00e9rer plus de 60 kg par personne et par an de d\u00e9chets qui reviennent \u00e0 la terre. Cette initiation se fait sans aucune incitation financi\u00e8re, uniquement \u00e0 travers de la sensibilisation qui invite \u00e0 mettre les d\u00e9chets biod\u00e9gradables dans des sacs en amidon de ma\u00efs. Ces sacs sont ensuite r\u00e9colt\u00e9s et m\u00e9thanis\u00e9s, le d\u00e9chet ultime, le compost, \u00e9tant par la suite revendu au march\u00e9. Ce recyclage se pr\u00e9sente comme un cycle int\u00e9gralement vertueux.<\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, une unit\u00e9 de m\u00e9thanisation pour un territoire de 200 000 personnes repr\u00e9sente un investissement d\u2019environ 8 millions d&#8217;euros. Comme nous le voyons, les \u00e9chelles de financement sur ce type d\u2019investissements ont singuli\u00e8rement d\u00e9cru. Mais il faut garder en t\u00eate que traiter du bio-d\u00e9chet peut \u00eatre tr\u00e8s simple, avec des solutions \u00e0 la fois innovantes et pratiques. Toujours en Afrique, dans certains villages, les d\u00e9chets organiques sont regroup\u00e9s dans des syst\u00e8mes \u00e9tanches sur lesquels sont branch\u00e9s des digesteurs en a\u00e9robie et constituent en sortie, un r\u00e9seau de gaz qui alimente les populations leur permettant de cuire leurs aliments. Finalement, le d\u00e9chet qu\u2019ils g\u00e9n\u00e8rent leur permet l\u2019\u00e9conomie de bois et alimente leurs cuisini\u00e8res \u00e0 gaz. Le bio-d\u00e9chet est donc consid\u00e9r\u00e9 comme une ressource assez facile \u00e0 mobiliser.<\/p>\n<p>Je vais maintenant vous parler du CSR (combustible solide de r\u00e9cup\u00e9ration). Quand on parle de d\u00e9chet, on \u00e9voque le tri mais aussi la tendance vers le z\u00e9ro-d\u00e9chet. Personnellement, je pense que c\u2019est une utopie, puisqu\u2019il restera en fait toujours un r\u00e9sidu. C\u2019est cela qu\u2019on appelle le CSR. Ce r\u00e9sidu se pr\u00e9sente comme un petit m\u00e9lange de papier, de tissu, et de bois. Ce r\u00e9sidu a un pouvoir calorifique tr\u00e8s puissant, situ\u00e9 \u00e0 mi-chemin entre le bois et le charbon. En France, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cid\u00e9 d\u2019en faire un d\u00e9chet, tandis que l\u2019Allemagne a pris le parti de le consid\u00e9rer comme une ressource. Dans ce pays, ce r\u00e9sidu de d\u00e9chets est vu comme un combustible et peut \u00eatre trait\u00e9 dans toutes les chaudi\u00e8res industrielles en remplacement du charbon et du bois. Seule exp\u00e9rience tent\u00e9e en France, dans le nord-ouest par S\u00e9ch\u00e9-Environnement\u00a0: la cr\u00e9ation d\u2019une chaudi\u00e8re urbaine dans laquelle l\u2019entreprise fait br\u00fbler ce r\u00e9sidu, ce qui permet quand m\u00eame de chauffer une ville comme Laval\u2026 Hormis cette exp\u00e9rimentation, ce d\u00e9chet, qui repr\u00e9sente 800 000 tonnes en France et dont on ne sait que faire, est utilis\u00e9 uniquement, par les cimentiers qui sont les seuls \u00e0 y \u00eatre autoris\u00e9s. \u00a0Comme leur besoin est \u00e9quivalent \u00e0 un maximum de 200 000 tonnes par an, ce sont 600 000 tonnes, repr\u00e9sentant une capacit\u00e9 calorifique estim\u00e9e entre 10 000 et 15 000 tonnes par an, qui sont enterr\u00e9s dans les centres d\u2019enfouissement. Nous voyons bien qu\u2019entre deux pays voisins, existe une approche totalement diff\u00e9rente concernant la gestion de ce produit, certains pays ayant grand int\u00e9r\u00eat \u00e0 mieux consid\u00e9rer ce combustible solide de r\u00e9cup\u00e9ration. Il y a \u00e9galement \u00e9tape l\u00e9gislative \u00e0 franchir.<\/p>\n<p>Je finirai en rappelant qu&#8217;il n&#8217;y a pas de recyclage sans collecte, m\u00eame si l\u2019opinion g\u00e9n\u00e9rale estime que celle-ci est plus compliqu\u00e9e dans les villes \u00e0 urbanisation dense. Voici plusieurs exemples en Europe qui d\u00e9montrent que le tri n\u2019a aucun rapport avec la complexit\u00e9 du territoire ni avec la nature des populations. Sur la diapo de la page 8, il est expliqu\u00e9 que la ville de Florence a plac\u00e9 3 poubelles dans tous les quartiers : une poubelle pour les d\u00e9chets recyclables, une poubelle \u00e0 d\u00e9chets \u00ab\u00a0utiles\u00a0\u00bb et une poubelle pour les d\u00e9chets putrescible. En Suisse, on trouve, y compris dans les petits villages, jusqu\u2019\u00e0 5 poubelles disponibles pour les habitants. En Espagne, m\u00eame \u00e0 la plage, vous trouvez 4 poubelles pour inciter les gens, m\u00eame sur leur lieu de vacances, \u00e0 trier leurs d\u00e9chets. Personnellement, quand je suis all\u00e9 dans le nord de l\u2019Italie pour faire du benchmarking, j\u2019ai rencontr\u00e9 des personnes qui avaient chez elles 8 sources de tri, 8 poubelles. Un habitant de 80 ans disposait ainsi de ses 8 poubelles et elle avait \u00e0 disposition pr\u00e8s de chez elle 8 flux possibles pour traiter ces d\u00e9chets. Cela confirme l\u2019\u00e9vidence qui stipule que le meilleur recyclage c\u2019est un d\u00e9chet qui est trait\u00e9 \u00e0 la source.<\/p>\n<p>Dans cet enjeu, c\u2019est aux collectivit\u00e9s de se prononcer et de choisir ce qu&#8217;elles veulent faire de leurs d\u00e9chets, ce qui repr\u00e9sente un enjeu essentiel pour l\u2019avenir. Je vous remercie de m\u2019avoir \u00e9cout\u00e9.<\/p>\n<p>Pour prendre connaissance de la pr\u00e9sentation PPT de Monsieur Auzet, <a href=\"https:\/\/amenageurs-med.org\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/1.2-Presentation-webinaire-03-juin-2021.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">c&#8217;est par la<\/a>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous poursuivons la mise en ligne des intervenants du troisi\u00e8me webinaire d\u00e9di\u00e9 aux ressources en M\u00e9diterran\u00e9e. 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