{"id":6991,"date":"2021-09-07T08:49:34","date_gmt":"2021-09-07T06:49:34","guid":{"rendered":"https:\/\/amenageurs-med.org\/?p=6991"},"modified":"2021-09-16T10:30:47","modified_gmt":"2021-09-16T08:30:47","slug":"webinaire-3-les-dechets-en-mediterranee-resilience-urbaine-et-solutions-innovantes-avitem-1-12","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/2021\/09\/07\/webinaire-3-les-dechets-en-mediterranee-resilience-urbaine-et-solutions-innovantes-avitem-1-12\/","title":{"rendered":"Webinaire 3\u00a0: Les d\u00e9chets en M\u00e9diterran\u00e9e, r\u00e9silience urbaine et solutions innovantes &#8211; AViTeM (1\/13)"},"content":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]Apr\u00e8s avoir partag\u00e9 avec nombre d\u2019experts, de responsables territoriaux, de chercheurs et de startupers, des r\u00e9flexions constructives sur deux ressources fondamentales en M\u00e9diterran\u00e9e, l\u2019eau et l\u2019\u00e9nergie, notre travail nous invite, dans une nouvelle session de 13 interventions, \u00e0 nous interroger collectivement sur une autre ressource, les d\u00e9chets.<\/p>\n<p><strong><em>\u00ab\u00a0Les d\u00e9chets, une ressource\u00a0?\u00a0\u00bb<\/em><\/strong> Si l\u2019affirmation n\u2019est pas imm\u00e9diatement \u00e9vidente, nous allons voir pourquoi et comment les intervenants de ce troisi\u00e8me webinaire, qui s\u2019est tenu le 3 juin dernier, soutiennent cette position.<\/p>\n<p><em>Pour m\u00e9moire, le webinaire du 3 juin est le troisi\u00e8me d\u2019une s\u00e9rie de quatre, destin\u00e9s \u00e0 traiter de la raret\u00e9 de ressources embl\u00e9matiques de la M\u00e9diterran\u00e9e, mais aussi des solutions, traditionnelles comme innovantes, qui s\u2019appliquent \u00e0 la recherche, \u00e0 la conservation et \u00e0 une gestion optimis\u00e9e de celles-ci. <\/em><\/p>\n<p>Voici la premi\u00e8re contribution : <strong>Intervention de l\u2019Ambassadeur Philippe Meunier, Directeur g\u00e9n\u00e9ral de l\u2019AVITEM<\/strong><\/p>\n<p>Bienvenue \u00e0 tous, une nouvelle fois nous sommes tr\u00e8s satisfaits de votre pr\u00e9sence \u00e0 ce webinaire. Je pense aux intervenants mais aussi aux auditeurs qui sont de plus en plus nombreux \u00e0 suivre nos webinaires.<\/p>\n<p>Je tiens \u00e0 saluer tout particuli\u00e8rement nos partenaires alg\u00e9riens ainsi que les repr\u00e9sentants de nos territoires qui sont membres de l\u2019AVITEM. C\u2019est un troisi\u00e8me webinaire, et je pr\u00e9sume que vous avez suivi les premiers, qui s\u2019inscrit dans cette logique qui consiste \u00e0 la fois \u00e0 apprendre des savoirs traditionnels et en m\u00eame temps de les mettre en synergie avec des solutions innovantes afin de d\u00e9velopper une pratique plus \u00e9conome, plus frugale et cela dans divers domaines. Ce matin nous aborderons le sujet de la gestion et de la valorisation des d\u00e9chets. Nous d\u00e9bordons ainsi par rapport \u00e0 la th\u00e9matique du changement climatique. Cela dit, c\u2019est tout \u00e0 fait justifi\u00e9 car c\u2019est un sujet prioritaire dans l\u2019activit\u00e9 de l\u2019AVITEM. A ce sujet Karim, collaborateur de l\u2019AVITEM, viendra vous expliquer que nous sommes tr\u00e8s impliqu\u00e9s dans cette probl\u00e9matique \u00e0 travers, notamment, la participation \u00e0 un projet europ\u00e9en, le projet Med-INA.<\/p>\n<p>Avant de laisser la parole \u00e0 Pierre j\u2019aimerais faire quelques commentaires en ce qui concerne la gestion des d\u00e9chets, sans vous abreuver de chiffres sur les plastiques, ou autre. Il y a un papier qui a \u00e9t\u00e9 produit par Pierre et qui pourrait \u00eatre diffus\u00e9. Donc, je ne rentrerai pas dans les chiffres qui peuvent \u00eatre alarmants, mais plut\u00f4t dans une explication sur pourquoi la gestion des d\u00e9chets est une priorit\u00e9 pour nous, habitants de M\u00e9diterran\u00e9e et pour l\u2019AVITEM. J\u2019\u00e9largirai ensuite mon propos sur la question de l\u2019\u00e9conomie circulaire, puisque la probl\u00e9matique des d\u00e9chets est un bon moyen d\u2019entrer ou de revisiter cette th\u00e9matique de l\u2019\u00e9conomie circulaire.<\/p>\n<p>Pourquoi la gestion des d\u00e9chets ? Ici comme ailleurs, la science est rarement en retard, car cela fait plus de 50 ans que les scientifiques ont soulign\u00e9 que le d\u00e9fi de la poursuite ou non de la croissance \u00e9conomique ne repose pas uniquement sur les questions d\u2019\u00e9puisement des ressources, et de ce point vue-l\u00e0 ce n\u2019est pas simplement une action sur les m\u00e9canismes de prix qui va r\u00e9gler la question, il s\u2019agit bien de parler de la production grandissante des d\u00e9chets et de la capacit\u00e9 de la biosph\u00e8re \u00e0 pouvoir les assimiler qui est une pr\u00e9occupation et une menace. Cet aspect vient s\u2019ajouter et renforcer la probl\u00e9matique du r\u00e9chauffement climatique.<\/p>\n<p>Concernant les raisons pour lesquelles les pays europ\u00e9ens ont un int\u00e9r\u00eat majeur \u00e0 rem\u00e9dier \u00e0 la mauvaise gestion des d\u00e9chets, elles sont multiples et je vais en citer quelques-unes.<\/p>\n<p>Le premier argument porte avant tout sur les caract\u00e9ristiques g\u00e9ographiques et \u00e9conomiques du bassin m\u00e9diterran\u00e9en qui aggravent les effets n\u00e9gatifs de la mauvaise gestion des d\u00e9chets. La mer M\u00e9diterran\u00e9e est une mer quasi-ferm\u00e9e, et de fait, certains ph\u00e9nom\u00e8nes polluants deviennent encore plus impactants que sur d\u2019autres g\u00e9ographies. J\u2019ajoute que, pour avoir v\u00e9cu dans diff\u00e9rentes parties de la M\u00e9diterran\u00e9e, la question des plastiques est complexe car ce sont souvent les courants qui am\u00e8nent les plastiques des pays voisins. Que ce soit une r\u00e9alit\u00e9 r\u00e9currente ou non, cela pose le probl\u00e8me de l\u2019action et de la gestion collectives. \u00c9videmment, il y a aussi l\u2019activit\u00e9 \u00e9conomique dans son ensemble, et l\u00e0, je pense au secteur du tourisme\u00a0: la population varie et s&#8217;accro\u00eet consid\u00e9rablement en fonction des p\u00e9riodes de l\u2019ann\u00e9e, ce qui, il faut bien le dire, suscite une forte production de d\u00e9chets suppl\u00e9mentaires.<\/p>\n<p>Le deuxi\u00e8me argument, qui n\u2019est pas vraiment une caract\u00e9ristique de la M\u00e9diterran\u00e9e, c\u2019est qu\u2019on arrive tr\u00e8s souvent \u00e0 des situations o\u00f9 se sont les organisations criminelles qui sont actives et \u00ab\u00a0mandat\u00e9es\u00a0\u00bb en termes de gestion des d\u00e9chets. Sans porter de commentaire sur la mani\u00e8re dont elles le font, efficace ou pas efficace du point de vue \u00e9cologique, cela pose un s\u00e9rieux probl\u00e8me en tout cas de lutte contre la criminalit\u00e9, de redevabilit\u00e9, et de qualit\u00e9 des services.<\/p>\n<p>Troisi\u00e8me argument\u00a0: il y a un v\u00e9ritable potentiel de cr\u00e9ation d\u2019emplois sur ces \u00ab\u00a0ressources \u00bb que constituent les d\u00e9chets. Je dis ressource car, nous le verrons par la suite, il faut modifier notre angle de vue sur cette question.<\/p>\n<p>Dernier argument\u00a0: la gestion des d\u00e9chets est un bon moyen de faire en sorte que l\u2019ensemble des acteurs s\u2019approprie les enjeux territoriaux, \u00e9tant donn\u00e9 que les solutions passent bien s\u00fbr par les techniques et par l\u2019innovation, mais aussi par l\u2019implication des populations. Et donc l\u2019implication de ces diff\u00e9rents acteurs est indispensable, ce qui en fait un sujet tr\u00e8s inclusif \u00e0 la fois dans la production des d\u00e9chets, puisque que nous avons tous une forme de responsabilit\u00e9, mais aussi dans les solutions puisqu\u2019il est crucial d\u2019impliquer les acteurs et les individus dans la conception de ces solutions.<\/p>\n<p>Voil\u00e0 quelques raisons \u00ab\u00a0m\u00e9diterran\u00e9ennes\u00a0\u00bb pour s\u2019attaquer \u00e0 ce sujet avec \u00e9videmment, et vos interventions le montreront, un certain nombres de nouvelles m\u00e9thodes, de nouvelles pratiques, d\u2019innovations en tout genre qui permettent de trouver des solutions.<\/p>\n<p>Maintenant j\u2019aimerais \u00e9largir mon propos \u00e0 la probl\u00e9matique de l\u2019\u00e9conomie circulaire. Ici sont rassembl\u00e9s bon nombre de sp\u00e9cialistes du sujet et j\u2019imagine que vous savez tous que la gestion des d\u00e9chets en fait partie. L\u2019objectif est de sortir d\u2018une \u00e9conomie lin\u00e9aire qui repose sur un processus de cr\u00e9ation de richesses, fond\u00e9 sur la conversion de ressources naturelles en d\u00e9chets au final. C\u2019est un peu comme cela que la science \u00e9conomique traditionnelle nous pr\u00e9sente les choses. Personnellement j\u2019ai toujours \u00e9t\u00e9 frapp\u00e9 par le fait que, dans le vocabulaire \u00e9conomique, on parle toujours des facteurs de production dans lesquels on trouve les dotations initiales. Les dotations initiales sont un moyen d\u00e9sincarn\u00e9 de parler des ressources primaires, des ressources naturelles alors que ces ressources en premier lieu viennent de quelque part et, en second lieu, ont un potentiel qui n\u2019est pas cens\u00e9 dispara\u00eetre apr\u00e8s une utilisation unique. C\u2019est vraiment cette logique l\u00e0 qu\u2019il faut remettre en cause en se posant la question de comment valoriser, comment cr\u00e9er des ressources \u00e0 partir de choses qui sont consid\u00e9r\u00e9es au d\u00e9part sans valeur ? Je caricature un petit peu mais cela correspond assez bien au raisonnement \u00e9conomique traditionnel, c&#8217;est-\u00e0-dire celui qui est en fonction depuis le d\u00e9but du 19\u00e8me si\u00e8cle.<\/p>\n<p>Quelle est la m\u00e9thode pour engager ce mouvement ?<\/p>\n<p>Le territoire doit devenir une composante \u00e0 part enti\u00e8re de la cr\u00e9ation de valeur dans une optique de durabilit\u00e9, ce qui veut dire que l\u2019\u00e9conomie circulaire est cruciale mais de notre point de vue, cela doit \u00eatre conjugu\u00e9 \u00e0 une r\u00e9flexion sur l\u2019\u00e9conomie territoriale et de proximit\u00e9. Mon propos n\u2019est pas de contester la mondialisation, il s\u2019agit plut\u00f4t de dire qu\u2019en conjuguant le territoire et l\u2019\u00e9conomie circulaire nous arrivons \u00e0 des choses int\u00e9ressantes. De ce point de vue-l\u00e0, je souhaite vous proposer deux illustrations.<\/p>\n<p>Une premi\u00e8re illustration est celle des salines. Les salines artisanales sont toujours en fonctionnement dans de nombreux endroits. Elles sont reconnues par plusieurs sp\u00e9cialistes comme plut\u00f4t favorables au maintien des \u00e9cosyst\u00e8mes. Ces salines, qui sont vieilles comme la M\u00e9diterran\u00e9e, ont cette caract\u00e9ristique d\u2019\u00eatre r\u00e9pandues sur tout le bassin. Elles ont toujours \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9es comme essentielles premi\u00e8rement parce que depuis toujours les ports ne pouvaient se passer d\u2019avoir leurs propres salines comme condition de leur autonomie\u00a0; deuxi\u00e8mement parce que le n\u00e9goce avec les paysans de l\u2019arri\u00e8re-pays se basait essentiellement sur le sel\u00a0; et troisi\u00e8mement car la technique des salines \u00e9tait \u00e9l\u00e9mentaire et tr\u00e8s saine, puisque l\u2019\u00e9nergie vient du soleil, le sel vient de la mer, et le vent est l\u2019interm\u00e9diaire qui permet d\u2019arriver au produit final.<\/p>\n<p>Deuxi\u00e8me illustration. Je crois que la France a essay\u00e9 de mettre en avant juridiquement sa conception d\u2018une \u00e9conomie circulaire \u00e0 dimension territoriale, ce qui est un travail important. Plus exactement une \u00e9conomie circulaire qui se pr\u00e9occupe de minimiser l\u2019impact environnemental des d\u00e9chets, portant \u00e9videmment sur les 3R (r\u00e9duire, r\u00e9utiliser et recycler), mais aussi en mettant en place une gouvernance territoriale pour y arriver car sinon \u00e7a risque de ne pas marcher. Dans la p\u00e9riode r\u00e9cente, nous avons adopt\u00e9 en France deux lois qui vont dans ce sens. D\u2019une orientation g\u00e9n\u00e9rale, on glisse vers une priorit\u00e9 qui se traduit en actes gouvernementaux, m\u00eame s&#8217;il reste ensuite \u00e0 les appliquer sur le terrain. Le premier texte est la loi du 7 ao\u00fbt 2015 sur la nouvelle organisation territoriale et la cr\u00e9ation des nouvelles r\u00e9gions qui ont re\u00e7u un r\u00f4le de chef de file. Par ailleurs, ce texte mentionne explicitement la question de l\u2019\u00e9conomie circulaire. Le deuxi\u00e8me texte, plus r\u00e9cent, est la loi du 10 f\u00e9vrier 2020 relative \u00e0 la lutte contre le gaspillage et \u00e0 l\u2019\u00e9conomie circulaire. On retrouve l\u00e0 un engagement de longue date, celui de l\u2019ADEME\u00a0qui a beaucoup travaill\u00e9 sur ces probl\u00e9matiques. Et on retrouve aussi l\u2019id\u00e9e que le territoire devient une composante \u00e0 part enti\u00e8re de la cr\u00e9ation de valeur dans une optique de durabilit\u00e9. Le mandat de l\u2019AVITEM s\u2019ins\u00e8re tr\u00e8s bien l\u00e0-dedans, c\u2019est-\u00e0-dire une conjugaison entre les collectivit\u00e9s publiques d\u2019un c\u00f4t\u00e9 qui doivent g\u00e9rer leurs territoires et de l\u2019autre l\u2019\u00e9conomie circulaire qui s\u2019appuie sur un certain nombre de savoir-faire traditionnels et qui valorise les innovations que peuvent apporter le secteur priv\u00e9.<\/p>\n<p>Je vais continuer \u00e0 vous \u00e9couter attentivement, et je pense que c\u2019est en associant tous ces \u00e9l\u00e9ments de doctrine que j\u2019ai \u00e9voqu\u00e9s que l\u2019on peut trouver ou ordonner les solutions int\u00e9ressantes que vous allez pr\u00e9senter.<\/p>\n<p>Merci \u00e0 tous, merci aux participants, et je redonne la parole \u00e0 Pierre !<\/p>\n<p><strong>Pierre Massis : Mod\u00e9rateur<\/strong><\/p>\n<p>Merci Monsieur l\u2019Ambassadeur, tr\u00e8s belle introduction ! Vous posez magnifiquement la probl\u00e9matique en signalant la r\u00e9ponse territoriale en termes de cr\u00e9ation de valeur dans une optique de durabilit\u00e9. Vous citez l\u2019\u00e9conomie circulaire, les savoir-faire traditionnels, l\u2019innovation, ce qui nous fait entrer de plain-pied dans notre sujet. Suivant vos propos, on saisit l\u2019\u00e9vidence que c\u2019est le territoire qui peut fournir la bonne r\u00e9ponse, le territoire en g\u00e9n\u00e9ral, mais aussi et surtout le territoire m\u00e9diterran\u00e9en que nous partageons tous.<\/p>\n<p>Avant de lancer la premi\u00e8re session je souhaiterai faire simplement un petit point aupr\u00e8s de nos participants. Premi\u00e8re chose \u00e0 vous dire, nous avons l\u2019honneur de travailler avec la fondation Amidoul du Ksar Tafilelt qui sont nos partenaires alg\u00e9riens mais aussi oasiens. Deuxi\u00e8me remarque pour vous pr\u00e9senter le livret que nous avons r\u00e9alis\u00e9 ensemble avec nos partenaires du Ksar Tafilelt sur les savoirs traditionnels et leur capacit\u00e9 \u00e0 se conjuguer avec l\u2019innovation. C\u2019est un ouvrage que nous souhaitons \u00eatre de r\u00e9f\u00e9rence et qui para\u00eet pertinent jusqu\u2019alors aupr\u00e8s de l\u2019ensemble de nos partenaires. Si vous souhaitez le t\u00e9l\u00e9charger, <a href=\"https:\/\/drive.google.com\/file\/d\/1Wl0aXXYBV7RxkEtZH5lucu032HuQhLSF\/view\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">c&#8217;est en suivant ce lien<\/a>. Enfin, la synth\u00e8se graphique de ce webinaire, comme des trois autres, est r\u00e9alis\u00e9e par notre coll\u00e8gue Giulia David que nous remercions.[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]Apr\u00e8s avoir partag\u00e9 avec nombre d\u2019experts, de responsables territoriaux, de chercheurs et de startupers, des r\u00e9flexions constructives sur deux ressources fondamentales en M\u00e9diterran\u00e9e, l\u2019eau et l\u2019\u00e9nergie, notre travail nous invite, dans une nouvelle session de 13 interventions, \u00e0 nous interroger collectivement sur une autre ressource, les d\u00e9chets. \u00ab\u00a0Les d\u00e9chets, une ressource\u00a0?\u00a0\u00bb Si l\u2019affirmation n\u2019est pas [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":6993,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[66],"tags":[],"translation":{"provider":"WPGlobus","version":"2.8.11","language":"en","enabled_languages":["fr","en"],"languages":{"fr":{"title":true,"content":true,"excerpt":false},"en":{"title":false,"content":false,"excerpt":false}}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6991"}],"collection":[{"href":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6991"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6991\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7100,"href":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6991\/revisions\/7100"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6993"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6991"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6991"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/amenageurs-med.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6991"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}